Tutelle curatelle sauve qui peut


J’ ai pensé mettre ceci

http://www.youtube.com/watch?v=sUZWlf_vuKg
ou mieux celui-là :
http://www.youtube.com/watch?v=vAUwU_QGNKg
parce que de surcroît, je me sens trahie.

Ou l’ holocauste de Ferrat JUSTE pour les paroles :
« ne plus vivre à genou » ou
« je twisterais les mots s’ il fallait les twister »

Mais j’ ai choisi cela sans vouloir offenser les hommes de foi.
http://www.youtube.com/watch?v=PJWq5y-XSFE

Ce morceau aurait pu s’ intituler : « Bénédiction Maléfique ». Je trouve
qu’ il est approprié au niveau antagonisme entre la pureté des voix et le côté sournois de la musique.
Ce n’ est de la musique liée à l’ histoire que pour exprimer ce que j’ éprouve pèle-mèle.

Ce texte datant de 2004, la situation a encore dégénéré parce que de plus en plus de personnes sont « confiées » par la Justice à des comptables et experts-comptables, salariés de l’Udaf ou mandataires judiciaires dans une société du profit.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-abus-d-un-pouvoir_488456.html

Par Gilles Gaetner, publié le 04/10/2004 – mis à jour le 01/10/2004Tutelles

Les abus d’un pouvoir.
Handicapés, malades mentaux, personnes âgées ou en détresse… Des centaines de milliers de Français se trouvent placés sous protection juridique. Quand ils ne sont pas victimes des carences, voire des dérives d’un système censé veiller sur eux et sur leurs biens. Une réforme s’impose

Page : 1. Une vieille dame dépouillée de ses économies. Une autre qui voit sa propriété vendue sans percevoir le produit de la transaction. Une autre encore, qui se fait dérober meubles, bijoux et statuettes en ivoire. Des malades mentaux dont les comptes bancaires fondent comme neige au soleil. Des enfants qui font mettre sous tutelle leur père et leur mère, pour mieux dilapider le patrimoine familial… On croit rêver! Pourtant, tous ces exemples ne sont pas les fruits de l’imagination, mais, hélas! Sont bien réels.

Selon les statistiques officielles, 600 000 personnes en France sont soit sous tutelle, soit sous curatelle. Leur nombre avoisinerait même les 850 000, avance Me Florence Fresnel, avocate spécialisée dans ce domaine. Selon elle, cette population se répartirait en quatre parts sensiblement égales: les handicapés de naissance, les personnes âgées, les malades mentaux et les exclus de la vie, autrement dit ceux qui ont tout perdu à la suite d’un divorce, d’une longue période de chômage, pour devenir d’authentiques clochards.

Tuteur et curateur : à chacun son rôle

Les textes disent :

La tutelle constitue un régime d’incapacité totale. C’est le tuteur, appelé également gérant de tutelle, qui, seul, a la possibilité d’accomplir des actes dits d’administration, comme la gestion du patrimoine et des revenus de la personne protégée. En revanche, lorsque le tuteur souhaite accomplir des actes dits de disposition, comme la vente d’immeubles ou de valeurs mobilières, il doit obtenir obligatoirement l’autorisation du juge. Le majeur sous tutelle perd ses droits civiques, notamment le droit de vote. On compte actuellement, en France, 200 000 personnes sous tutelle, dont près des deux tiers sont des femmes.

La curatelle – toujours décidée par le juge des tutelles – est un régime d’incapacité partielle. Elle est ouverte lorsque le majeur par sa prodigalité, son intempérance, ou son oisiveté s’expose à tomber dans le besoin ou compromet l’exécution de ses obligations familiales. Un curateur est alors choisi (parents, amis ou toute autre personne) pour l’aider, le conseiller dans les actes de sa vie civile. Le majeur sous curatelle peut percevoir et utiliser à loisir ses revenus, signer un bail d’habitation, rédiger un testament ou encore voter. En revanche, il ne peut vendre des biens immobiliers, effectuer des donations, se marier le cas échéant, que s’il obtient le feu vert du curateur.

Depuis une quinzaine d’années, le nombre des curatelles a doublé avec l’apparition de personnes en grande détresse, victimes de la crise économique ou des aléas de la vie familiale (divorces, surendettement et chômage, notamment). La curatelle a pour objectif de sortir ces nouveaux exclus d’une situation de crise. Environ 400 000 à 500 000 personnes se trouvent aujourd’hui sous ce régime de protection.
Par Gilles Gaetner

Michel Marronnier, président de la Fédération nationale des associations tutélaires (30 000 majeurs protégés sous sa houlette) et très attaché au respect de la déontologie, constate que personne n’est à l’abri d’un tel passage à vide. Il lui arrive en effet de croiser le chemin de médecins, de notaires, d’avocats et même d’élus de la nation mis sous tutelle ou curatelle. Un sort infligé, au XIXe siècle, au père de Foucauld, qui avait une forte propension à la prodigalité.

Spécificité française, le juge des tutelles est chargé d’apporter aide et assistance à cette population fragilisée. C’est lui qui désigne, après avis du médecin de famille et d’un expert, un gérant de tutelle chargé, au jour le jour, de s’occuper des dépenses de la personne protégée. Un principe qui existe depuis une loi de 1968, votée à l’initiative du garde des Sceaux, René Pleven, et, surtout, du Pr Jean Carbonnier, dont tous les étudiants en droit ont étudié le fameux manuel de droit civil.

Pour être choisis, un gérant de tutelle ou un curateur doivent posséder un casier judiciaire vierge et être agréés par le procureur de la République sur une liste de postulants mise à jour chaque année. Une réglementation qui pêche sur un point capital : aucune condition de diplôme n’est requise, alors que le gérant de tutelle doit assumer tout à la fois un rôle de banquier, de notaire, voire d’assistant social. Aussi n’est-il guère surprenant que quelques gérants de tutelle, par ignorance ou souvent par esprit de lucre, piétinent allègrement le droit et la morale.

Depuis plusieurs années, des associations tentent de remédier ? ces dérives, tout en alertant l’opinion sur le sort de ces milliers de personnes démunies. C’est le cas, par exemple, de l’Association française contre les abus tutélaires (Afcat) qui se constitue partie civile chaque fois qu’elle détecte une victime d’un gérant de tutelle ou qu’elle apprend qu’une personne est placée sous protection en dépit d’un état mental tout à fait sain. L’Afcat a pour président un personnage haut en couleur, ancien militant FO aux Hospices civils de Lyon, Claude Petit. A ses côtés, un anthropologue à la retraite. Il se nomme Frank Hagenbucher. Délégué de l’Afcat pour l’Ile-de-France, c’est peu dire qu’il a du caractère et du courage. En juillet 2002, il fit une grève de la faim de vingt et un jours pour protester contre le sort infligé à sa mère, Camille, alors âgée de 92 ans, à l’occasion de la vente avortée de son logement. Le gérant de tutelle n’ayant pas honoré la promesse de vente, les candidats acquéreurs ont porté plainte. Et Camille a été condamnée à leur verser 14 635 €, alors qu’elle n’était même pas informée de cette transaction! Ecoeuré par le laxisme du gérant et furieux de voir sa mère, lourdement handicapée, traînée en justice, Frank Hagenbucher a décidé de s’investir à fond dans la lutte contre les abus tutélaires. Désormais, tel un croisé, avec son compère Claude Petit, il ne cesse de les dénoncer…

Page : 2. Des rapports médicaux ignorés
Prenez l’exemple de Lucile Choffat, âgée de 83 ans. Alors qu’elle se trouve sous curatelle depuis plusieurs années, elle va vivre un véritable cauchemar. Il y a quatre ans, à la suite d’un incendie, son appartement est sérieusement endommagé. Or la curatrice n’a rien fait du tout, laissant plafonds et murs calcinés tout en se gardant d’effectuer la moindre réparation sur le mobilier. Une attitude d’autant plus incompréhensible que Mme Choffat, bénéficiaire d’une bonne assurance multirisque habitation, n’aurait pas eu un sou à débourser. Incroyable, encore: en quatre ans, Lucile Choffat ne recevra pas le moindre centime pour l’achat de vêtements ou de produits de toilette! Tout au plus s’est-elle vu octroyer 100 euros pour les fêtes de fin d’année 2003. Enfin, quand on apprend qu’un médecin expert a clairement indiqué, dans son rapport en date du 27 avril 2004, que le cas de Mme Choffat ne devrait pas relever d’une mesure de protection juridique, on se dit qu’il y a quelque chose de peu catholique au royaume des tutelles. A force de ténacité et grâce au soutien de l’Afcat, Mme Choffat devrait obtenir courant octobre la levée de sa curatelle.

Son cas n’a rien d’isolé. Dans l’Ain, Jocelyne G. se trouve toujours sous curatelle depuis plus de trois ans. Or le médecin expert s’est montré formel le 17 février 2004: On ne voit aucun argument pouvant justifier une mesure de protection concernant Mlle G. A Béziers. Mlle Marie-Christine M., elle aussi sous curatelle, n’a guère eu plus de chance malgré les conclusions du rapport du Dr Jean-François Chiariny, qui écrivait le 27 mars 2003: Mlle Marie-Christine M. est actuellement apte à gérer les actes de sa vie civile, ne présentant à ce jour aucun trouble psychopathologique […]. On ne peut donc proposer aucune mesure de protection. Scandalisée par ces deux histoires, l’Afcat a demandé la mainlevée de la curatelle. Réponse de la justice pour bientôt. En principe…

Des tuteurs peu scrupuleux
Les déboires que connaît actuellement une habitante de Lyon sont tout aussi édifiants. Agée de 80 ans, distinguée, toujours pomponnée, elle n’a rien d’une aliénée. Au contraire, elle est même en parfaite santé mentale. Seulement voilà: elle a le tort d’être plutôt fortunée – elle possède plusieurs appartements évalués globalement entre 1 et 2 millions d’euros. De quoi attiser les convoitises de son fils, qui n’a qu’une idée en tête: que sa mère soit mise sous curatelle pour, le cas échéant, gérer ses biens en ses lieu et place. Comment y parvenir? Un beau jour, le fils se rend dans un des appartements de la vieille dame, jette sens dessus dessous les objets qui s’y trouvent et détériore les lieux avec délectation… Puis il prend des photos du désastre, qu’il transmet au juge des tutelles en lui lançant: Vous voyez bien que ma mère est dérangée!? Impressionné, le magistrat ordonne la mise sous curatelle. Aujourd’hui, l’avocat de la dame, Me Bernard Legal, espère convaincre le juge de l’iniquité de sa décision.

La vieille dame et les aigrefins
Lorsque Marie-Madeleine Hoornaert, une riche Montpelliéraine, meurt le 6 août 2001,  87 ans, emportée par la maladie d’Alzheimer, ses trois neveux et nièces – ses héritiers – font une drôle de découverte: sa fortune a fondu comme neige au soleil… Etrange, pour une dame qui, à la mort de son mari, Michel, cinq ans plus tôt, héritait d’une fortune évaluée à 10 millions de francs. Et qui se composait d’argent liquide, de lingots, de pièces d’or, d’obligations et de bien d’autres choses… Que s’est-il passé? Tout simplement, la vieille dame, d’abord sous curatelle, puis sous tutelle, depuis le décès de son époux, a été victime d’aigrefins et d’une gestion apparemment peu orthodoxe de l’union départementale des associations familiales (Udaf) de l’Hérault.
Cette histoire sordide serait restée totalement secrète si l’un des héritiers de Marie-Madeleine, Jean-François Roussel, se muant en émule de Sherlock Holmes, n’avait mis le nez dans les affaires de sa tante. C’est ainsi qu’il découvre que l’employée de maison avait coutume de se servir en espèces sonnantes et trébuchantes. L’héritier apprend aussi que Marie-Madeleine s’est laissé convaincre par une démarcheuse des AGF de transformer ses 1,3 million de francs de sicav du Crédit lyonnais – rémunérés 6% par an – en bons au porteur AGF, ne rapportant que 4,4%…
Jean-François Roussel n’est pas au bout de ses surprises lorsqu’il découvre encore que le coffre que Marie-Madeleine Hoornaert possédait au Crédit lyonnais était régulièrement ouvert. Et, chose incroyable, malgré ses demandes réitérées, Roussel ne parvient pas à connaître l’identité de ces visiteurs indiscrets.
Excédé, en compagnie de son frère et de sa soeur, il finit par porter plainte pour vol, escroquerie et abus de faiblesse, visant, notamment, l’Udaf de l’Hérault, chargée de la tutelle de la vieille dame. L’association a par exemple réglé, les yeux fermés, de faux soins de kinésithérapie et débité non pas une fois par an, mais deux, le compte de la vieille dame pour acquitter son ISF. Aujourd’hui, alors que la justice est saisie, l’expert a toutes les peines du monde à obtenir des documents, tant du côté de l’Udaf que de celui du Crédit lyonnais et des AGF. On comprend pourquoi…

par Jacques Molénat
Certes, on peut objecter que 600 magistrats pour s’occuper de 600 000 à 850 000 personnes, c’est bien peu. Car, comme le souligne Me Legal, le juge doit tout faire: valider, vérifier les comptes de la personne protégée et surveiller le gérant de tutelle. Or, matériellement, c’est impossible. De plus, ces magistrats ne peuvent à longueur de temps décider de la mainlevée de telle ou telle mesure. Mais il y a plus grave: les spoliations dont sont victimes certaines personnes. On entre, là, de plain-pied dans le droit pénal.
Erika Rodier, une retraitée d’origine allemande âgée de 79 ans, connaît depuis des années un sort peu enviable. Habitant la région de Clermont-Ferrand, elle s’est d’abord vue grugée par l’appétit de son concubin, qui a mis la main sur ses biens immobiliers. Puis, en 2002, elle a été mise sous tutelle. Nouvelle déconvenue: le tuteur profite de son état de santé déficient en ne lui allouant que 100 euros d’argent de poche par mois! Une somme qu’il ne lui verse plus depuis mai 2003, selon sa fille, Marcelle Fassion. Elle à beau, depuis des mois, lui réclamer des explications, rien n’y fait. Du coup, excédée, Marcelle Fassion a fini par porter plainte.

Page : 3
A Clermont-Ferrand toujours, un gérant de tutelle se serait livré, lui aussi, à quelques dérapages. Educateur-chef d’un foyer accueillant des mineurs en difficulté, il était mandaté par les tribunaux d’instance de Clermont-Ferrand, Riom et Issoire pour gérer les dépenses de 15 incapables majeurs. Au lieu de remplir sa mission, l’éducateur a préféré utiliser leur argent pour… aller jouer dans divers casinos auvergnats. Un petit jeu qui a duré cinq ans et lui aurait permis de détourner plus de 300 000 euros. Mais le gérant indélicat n’avait pas prévu que, à la suite du décès de l’une de ses proies, une banque, un peu trop curieuse, découvrirait ses agissements. Il a été mis en examen pour abus de confiance aggravé, faux et usage de faux…

Alexis Vaussenat, gérant de tutelle ; Belley, dans l’Ain, n’avait pas plus de scrupules. Entre 1994 et 1997, il a détourné 1 million de francs au préjudice de personnes qu’il était censé protéger. Il a fait plus fort que son collègue clermontois en s’attirant les bonnes grâces d’une juge des tutelles, Anne-Marie Bonnet, dont il est devenu l’amant. Aussi, cette dernière n’a eu de cesse de lui confier des dossiers (50 en 1993, 180 en 1997), faisant ainsi fructifier son chiffre d’affaires, qui a atteint très vite 1,3 million de francs par an. Surnommés les Bonnie and Clyde des tutelles, ils furent tous deux sévèrement condamnés, Alexis Vaussenat écopant d’une peine de cinq ans d’interdiction professionnelle, tandis qu’Anne-Marie Bonnet était radiée de la magistrature. Au procès, en juin 2000, elle aura cette phrase: J’ai été une grosse pomme, mais tout le monde faisait pareil  à  l’époque.? De tels propos laissent sans voix, d’autant plus que ce genre de liaisons dangereuses entre juge et gérant de tutelles ne semble pas avoir totalement disparu…

Face à ces dérives et dysfonctionnements, il est urgent de réformer de fond en comble le régime des tutelles en vigueur depuis plus de trente ans. D’abord, il serait bon d’exiger des gérants de tutelle qu’ils puissent se prévaloir d’une formation sérieuse, mais aussi qu’ils accompagnent psychologiquement les personnes protégées. A peine un tiers des gérants, dit-on, leur rendent visite. Une attitude que déplore Jacqueline Huet, gérante de tutelle dans l’Essonne, réputée pour son sérieux. Elle met un point d’honneur à connaître personnellement les 90 personnes dont elle s’occupe. Avant de préciser: Vous savez, quand j’arrive à sortir quelqu’un du surendettement,  le réintégrer dans la société, j’éprouve une grande satisfaction morale.

Parmi les autres pistes à explorer figure l’obligation pour le juge des tutelles d’entendre systématiquement la personne qui va être protégée. Aujourd’hui, une sur trois seulement est auditionnée. On pourrait encore exiger du gérant de tutelle qu’il rende compte de son bilan de gestion au moins une fois par an.

Autant de réformes que souhaitait mettre en oeuvre la garde des Sceaux Marylise Lebranchu, en janvier 2002. En vain, puisque la gauche fut renvoyée dans ses foyers cinq mois plus tard… Son successeur, Dominique Perben, également sensibilisé, a lui aussi dans ses cartons tout un arsenal à proposer. Pour l’heure, aucun texte de loi ne semble prêt à être soumis au Parlement.

Un chantier législatif en panne
En réalité, un seul progrès – de taille – a eu lieu depuis quatre ans: l’interdiction de recourir aux fameux comptes pivots. Cette pratique a été très en vogue jusqu’à la fin des années 1990 au sein des grandes associations familiales, comme l’Unaf et l’Unapei, qui gèrent souvent des centaines de tutelles ou curatelles. Au lieu d’ouvrir autant de comptes bancaires qu’il y avait d’individus protégés, lesdites associations avaient coutume de n’en ouvrir qu’un seul, adossé à un compte de placement grassement rémunéré. Lequel profitait exclusivement aux associations, qui engrangeaient ainsi des bénéfices pouvant atteindre 300 000 euros par an! Utilisés, ici, pour des investissements immobiliers, là, pour des séminaires, ailleurs, pour des voyages d’agrément. Une façon de faire que le Trésor a assimilée à un abus de confiance… Les juges des tutelles ont fini par interdire cette pratique préjudiciable aux personnes protégées.

A juste titre, le président de la République a fait de la lutte contre le handicap l’un des trois grands chantiers de son quinquennat. Mais il n’empêche, le monde des tutelles est pour l’instant oublié. Jusqu’à quand ? Pour quelles raisons ? Michel Marronnier avance une explication: Les gens protégés n’intéressent personne. Ne se livrant à aucun lobbying, ils ne peuvent en aucun cas entretenir un rapport de force avec les pouvoirs publics. Un constat, hélas! Pas forcément faux…

Post-scriptum
Le gérant de tutelle ou le curateur, pour la curatelle, est soit un particulier (15% des cas), soit une association (70% des cas) qui peut gérer les revenus et patrimoines de centaines de personnes protégées. Pour le reste – principalement les hôpitaux de l’Assistance publique -, la tutelle ou curatelle se voit confiée à du personnel.

*

MON AVIS : la VILENIE s’ installe partout. Les causes humanitaires ne sont pas épargnées et les vilains prospèrent, prennent plus de pouvoirs, continuent à tisser leurs toiles en toute impunité et PERSONNE NE DIT RIEN

LA JUSTICE ???. Y EST – ELLE MELEE ou NE SAIT-ELLE PLUS QUOI FAIRE ???.

ATTENTION, en 2012 les comptables « protecteurs » feront partie de la Justice et eux, ils SAURONT QUOI FAIRE !!..

ISGT : prochaine session Janvier/Juin 2011
Une certaine idée de la protection des majeurs. L’ISGT s’est construit autour de principes qui en font l’originalité et la richesse, et qui constituent les axes de son projet pédagogique :

1. Ethique
L’ISGT a été créé en 2004 par des personnes concernées par la tutelle, convaincues que ce sont l’humanisme, l’autonomie et la compétence, qui doivent caractériser les professionnels de la protection des majeurs. L’Institut met en avant la notion de déontologie professionnelle, et fait travailler ses stagiaires sur cette notion en exigeant de chaque promotion la rédaction d’une  charte de déontologie , fruit d’un travail collectif qui est l’occasion pour les stagiaires de réfléchir au sens m?me de leur métier et de leur engagement.

2. Exigence
D?s le début, l’ISGT a misé sur le haut niveau des cours et sur la qualité des intervenants qui sont tous reconnus comme des professionnels hautement qualifiés dans leur domaine. Les stagiaires sont suivis individuellement, depuis leur candidature jusqu’à leur insertion dans le monde professionnel. L’ISGT est en permanence à l’écoute de leurs besoins ou de leurs suggestions. Chaque cours fait l’objet d’un support pédagogique auxquels les stagiaires peuvent se référer.

3. Rigueur
L’ISGT s’engage à respecter le référentiel de la formation, tel qu’il a été défini par la loi de mars 2007 et l’arrêté du 2 janvier 2009, et s’assure que le contenu des cours est en adéquation avec ce référentiel. Il s’assure également de l’adéquation des intervenants aux cours et de la qualité des supports de cours réalisés par les intervenants. L’ISGT s’est doté d’un Règlement Intérieur encadrant l’organisation et le fonctionnement de l’Institut, et a mis en place un Comité de Perfectionnement Pédagogique (CPP) composé de personnalités qualifiées, afin que l’enseignement de l’Institut soit toujours en adéquation avec la réalité du terrain et ses évolutions.

4. Accessibilité des cours (téléformation)
Pour les personnes géographiquement éloignées, l’ISGT s’est doté d’un outil d’enseignement ? distance via Internet, en vrai direct.

(*) Attention ! L’ISGT se réserve le droit d’annuler toute session sans préavis et sans avoir ? en justifier. Aucune somme n’est encaissée avant la confirmation de l’ouverture d’une session.

ON PREPARE LE TERRAIN. STAGE DE 6 MOIS POUR APPRENDRE A AIMER SON PROCHAIN. AU POINT OU EN SONT LES CHOSES, J’ AFFIRME QUE C’ EST UNE FACADE ATTRACTIVE POUR MIEUX NOUS BLEUFFER ET POUR CEUX QUI CROIENT VRAIMENT EN LA DEONTOLOGIE DE CE METIER, ILS VONT TOMBER DE TRES HAUT.

S.E.F.C.A Puteaux 2 touche pas a mon enfantavril 13, 2010
Communiqué du collectif contre les abus des tutelles : C.C.A.T.
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Communiqué du collectif contre les abus des tutelles : C.C.A.T.

Compte tenu de l’inutilité, jusqu’à présent, des rapports et requêtes officiels énumérant les dysfonctionnements et les transgressions délibérées de la loi imputables aux acteurs tutélaires ; compte tenu de l’insuffisance manifeste de la réforme en cours ; compte tenu de l’inanité de toute réforme non assortie d’une campagne officielle de dénonciation et de répression des faits et des situations qui la nécessitent (comme c’est le cas, par exemple, pour l’homophobie ou la pédophilie) ; compte tenu de ce que ladite réforme s’adresse à des personnels versés depuis longtemps dans une violation tranquille de la loi et des droits fondamentaux de la personne ; compte tenu de la diversité et de la puissance des bénéficiaires (individuels ou institutionnels) de l’escroquerie criminelle qui prévaut actuellement en matière de gestion tutélaire des personnes vulnérables et de leurs biens ; compte tenu de ce que les dénonciations médiatiques du système tutélaire restent ponctuelles, occasionnelles et largement atténuées en regard des faits plutôt que de rendre compte de leur ampleur nationale, le Collectif contre les abus tutélaires (C. C. A. T.) ne se limite pas à une énumération des comportements répréhensibles des juges, des tuteurs, ainsi que des multiples secteurs professionnels qui, autant que ces derniers, bénéficient de leur mépris de la loi.
Le C. C. A. T. exige une série d’enquêtes sur dossiers permettant de sanctionner et d’appréhender l’ampleur et la fréquence de chaque catégorie de prédation et d’irrégularité.
A- Les initiatives dont il exige la mise en oeuvre et dont la portée s’impose aux plans humain, social, judiciaire et politique consistent en un véritable remodelage du système. Elles consistent à :
Mettre fin à la rareté fatale du réexamen des mesures, qui n’est ni imposé ni prôné par le système français
Remédier non seulement à la complexité et à la faible cohérence du cadre juridique et institutionnel, mais encore à l’érosion des principes fondateurs du système, nettement perceptible à travers l’affaiblissement du critère légal d’altération des facultés personnelles et le non-respect du principe de priorité familiale.
Interdire la multiplication et la diversification excessives des sources de trop nombreux signalements que ne régule aucune politique homogène.
Mettre fin à l’excessive liberté des juges dans le choix de la mesure et leur trop grande latitude dans le choix du mode de gestion.
Supprimer la saisine d’office par les juges, qui relève de leur pouvoir discrétionnaire et prévaut au détriment de la priorité conférée aux requêtes d’origine familiale par l’article 493 du Code civil.
Imposer une véritable audition de la famille.
Impliquer les parquets de manière à leur faire assumer plus sérieusement le suivi de protection des incapables majeurs.
Motiver et surveiller les avocats qui interviennent dans les procédures de protection des incapables majeurs.
Limiter l’influence excessive des organismes tutélaires sur les décisions du juge des tutelles, ainsi d’ailleurs que celle des médecins.
Exiger des enquêtes sociales dignes de ce nom.
Mettre fin à un défaut de contrôle dont les conséquences peuvent, en cas de défaillance, engager la responsabilité de l’État : faiblesse des moyens dévolus à cette tâche ; hétérogénéité des pratiques ; collaboration variable des greffiers ; inventaires non systématiquement réalisés ;  gestion financière sans filets’ assurée par des gérants de tutelle qui peuvent retirer à volonté l’argent liquide, utiliser les cartes bancaires, faire des virements sans pour cela produire des titres de paiement, arbitrer entre différents produits proposés par les banques et les compagnies d’assurance
Interpeller les DDASS, auxquelles cette insuffisance de contrôle peut être également imputée.
Sanctionner des pratiques répréhensibles et largement banalisées : utilisation des comptes pivot par l’extrême majorité des associations ; fréquentes indélicatesses perpétrées par les gérant de tutelle, dont les comportements frauduleux ne sont le plus souvent détectés qu’après la dénonciation d’un proche de la victime.
Dénoncer les filières organisées de placement abusif sous protection juridique, de spoliation caractérisée et de détournement mafieux de la loi.
Réprimer sévèrement les transgressions de la loi, de l’éthique et des droits fondamentaux de la personne.
Rappeler aux juges et aux tuteurs de leur obligation de courtoisie et d’humanité, ainsi que leur devoir de respect des textes et de la jurisprudence.
Supprimer le surendettement et la prodigalité (trop faciles à avancer) comme raisons de mise sous protection.
Supprimer les frais de gestion et autres frais de vacation illégaux, qui sont de pratique courante.
Abolir définitivement la pratique des comptes pivots qui, bien qu’illégale, continue d’être courante.
Faire respecter le principe de subsidiarité et du rôle central officiellement dévolu à la famille, conformément aux recommandations nationales et européennes.
Instaurer une véritable information des familles par les juges, les tuteurs et autres curateurs.
Autoriser l’accès aux comptes des personnes protégées et /ou de leurs proches.
Développer un véritable accompagnement social pour la personne protégée, le tuteur ou curateur ne devant plus remplir simplement la fonction de banquier ou de gérant de biens. Mieux encore, une séparation de la tutelle aux biens et de la tutelle à la personne s’avère plus que nécessaire.
Faciliter la communication des dossiers, y compris des certificats médicaux et des expertises.
Autoriser toute personne devant subir une expertise psychiatrique à être accompagnée de son médecin traitant et d’un autre témoin.
Imposer une collégialité au déroulement et à la formalisation de toute expertise psychiatrique.
Obliger les juges des tutelles à admettre et à prendre en compte toute contre-expertise psychiatrique effectuée dans quelque région de France par un psychiatre agréé et pourvu d’une compétence nationale.
Supprimer la quasi-automaticité du placement sous protection juridique des personnes sortant d’un hôpital psychiatrique. Cela implique naturellement un développement de l’accompagnement social.
B- Selon le C. C. A. T., il importe à la fois d’instaurer un organisme de contrôle à tous niveaux (du genre IGS) et de lancer d’urgence une série d’enquêtes exhaustives et détaillées non seulement sur les situations énumérées ci-dessus, mais encore sur celles évoquées ci-dessous, qui échappent encore à toute stigmatisation. Ces enquêtes concerneront :
La violation banalisée des droits des majeurs protégés et de leurs proches.
Les refus des juges et des tuteurs de payer un avocat demandé par la personne protégée.
Les expertises psychiatriques baclées, inexistantes ou abusivement établies en complicité avec des acteurs tutélaires.
Les internements psychiatriques abusifs, effectués en vue ou dans le cadre d’une action tutélaire.
Les conditions dans lesquelles les biens immobiliers des personnes protégées sont mis en vente.
Les liens entretenus par des bénévoles de l’animation ou des membres du personnel de maisons de retraite et de Centres de Long séjour avec les secteurs immobiliers et bancaires ainsi qu’avec les associations tutélaires.
Les liens établis par des clubs du troisième âge ou des associations de soutien aux personnes âgées avec les associations tutélaires.
Les conditions dans lesquelles des personnes âgées sont, en milieu hospitalier, placées sous protection juridique.
Les rapports préférentiels entretenus par juges et tuteurs avec des compagnies d’assurance, des agences immobilières, des banques, des antiquaires, des brocanteurs, des artisans du bâtiment, des sociétés de pompes funèbres, le notariat et tout autre secteur professionnel intéressé par les biens des majeurs protégés.
Les synergies entre les Tribunaux d’Instance, le pouvoir médical et les institutions dans lesquelles sont placés nombre de majeurs protégés. Ces synergies interdisent notamment la mise en cause d’un établissement en cas d’accident grave ou de maltraitance.
Le traitement dont font l’objet les majeurs protégés  privés, comme chacun sait, de tout soutien et de tout recours  dans les maisons de retraite et autres Centres de Long séjour.
Le traitement médical dont font ou non l’objet les majeurs protégés placés en institution.
Chaque dossier attestant que la gestion tutélaire a eu pour effet d’endetter et d’asphyxier financièrement la personne protégée.
Les dysfonctionnements et les comportements répréhensibles des juges et des tuteurs, notamment en matière de ventes des biens immobiliers des majeurs protégés, ayant entraîné successivement des plaintes d’acheteurs lésés ; la décision de la tutelle de se défausser sur la personne protégée au motif que celle-ci est propriétaire du bien et que c’est en son nom qu’ont été accomplis les actes de la vente ; la traduction en justice de la personne protégée et sa condamnation à payer à la place de ses  protecteurs.
Les magistrats du TGI, auteurs d’un tel jugement.
Les tarifs prohibitifs pratiqués par certains avocats ayant accepté un dossier de tutelle et qui profitent de la vulnérabilité des personnes protégées (ou sur le point de l’être) et de leurs proches.
Les enveloppes et les dessous-de-table qui, selon plusieurs informateurs du secteur immobilier, accompagnent chaque transaction de vente d’un bien et irriguent les finances de tous les acteurs tutélaires.

Enfin, quiconque demande la mise de quelqu’un sous protection juridique devrait faire l’objet d’une enquête sociale et judiciaire.

Tant que les investigations et les sanctions prônées dans ce document (non-exhaustif) n’auront pas été initiées et menées à  bien, toute prétendue réforme du système tutélaire ne relèvera que d’une escroquerie (une de plus !) judiciaire, sociale et politique.


MON GRAND REPROCHE ENVERS LE SYSTEME :

M’ AVOIR JURIDIQUEMENT CLASSEE HANDICAPEE ET ME TRAITER COMME UNE DEMEUREE

et, en tous cas, comme UN PION qui n’ a plus son mot à dire et auquel la gérance de ses biens reste VOLONTAIREMENT DISSIMULEE.

Curatelle 512 N’ EST PAS une tutelle

« C ‘ EST UN SCANDALE  »

http://www.youtube.com/watch?v=pB5x6cDMjao

Depuis que je suis sous la coupe d’ une association de tutelle et curatelle, celle-ci n’ honore mes besoins financiers que sous la contrainte.

Mon père doit subvenir dans l’ urgence

paiement pour me faire désintoxiquer des médicaments prescrits
remboursements à mon fils aîné de mon séjour (5 mois) en Guyane
après accord entre mon fils et la curatrice pour le règlement
(100,- euros/mois).
aide à un autre de mes fils en période difficile
et tous les aléas de la vie me concernant

De plus, il m’ a fallu pouvoir déclarer médicalement une lombalgie évolutive pour obtenir des chaussures handicapées puisque la curatrice réprouvait ces dépenses et
M AVAIT FAIT CROIRE DU DEBUT QUE JE N’ AVAIS PAS DROIT DE REGARD.


Mon père a dépensé des sommes énormes.
Il se remboursait, petit à petit, sur un studio qui fait partie d’ une maison dont je perçois le loyer.

Madame la Juge a viré le locataire et a interdit à mon père de relouer le studio.

Puis, ON m’ a laissée me DEBROUILLER pour louer la maison + studio, IMPERATIVEMENT dans la globalité, pour le même montant que la location de la maison en elle-même, soit à perte.

ET MAINTENANT, ON ENVISAGE DE PRENDRE A MON PERE UNE SOMME CONSEQUENTE parce qu’ il a récupéré, en louant le studio, une partie des sommes qu’ il a versées pour moi essentiellement dans le cadre d’ investissements immobiliers !?.


Le curateur ad-hoc, qui est en possession de tous les documents comptables, a joué la carte de l’ intimidation en m’ accusant d’ avoir trafiqué les documents.  Montage ! ?. Quel montage ??. Je lui ai répondu que je n’ écrivais pas personnellement les documents des organismes !?.
Je n’ ai eu droit, encore une fois, à AUCUNE EXPLICATION.

Voici un des derniers courriers adressé à Monsieur le Juge des Tutelles
Je me suis dis : « tu me la copieras celle-là !. »

Oct.2010
Monsieur le Juge des Tutelles,

Je vous remercie de me faire parvenir, de temps à autre, des courriers qui sont moins administratifs qu’ à l’ habitude dans les tribunaux.
Je viens vous faire un compte-rendu sur la visite de courtoisie de ma curatrice. Café, gâteaux, ambiance détendue. Ce doit être la 3ème fois que je la vois en tête à tête en 5 ans.
Je lui ai expliqué que je ne voulais pas l’ empêcher de faire son métier qui consiste à faire fructifier le bien d’ autrui pour son bénéfice puisque les comptes de ses clients sont bien gérés quoi que, j’ aimerais bien faire fructifier mon argent moi-même.

D’ une conversation paisible, j’ ai relevé ceci :
le notaire s’ est très largement « sucré » au passage lors de la location de la maison + studio. Papier joint.
le comptable du magasin qui ne connaissait pas, soi-disant, la curatrice, lui aurait envoyé directement le remboursement des frais de voiture sans passer par votre intermédiaire comme convenu.
Monsieur Bel-Ego ne l’ a pas contactée (j’espère que cet homme LA ne s’ occupe plus de mes affaires).
La confiance règne tellement que je crains que lui, par contre, fasse un montage de dossiers, (je rajoute : ce dont il m’ a accusée d’ office avant de les consulter.)
Madame QQ (curatrice) a tiqué quand je lui ai annoncé que mon père avait fait parvenir duplicata de l’ attestation de remboursement du prêt relais au curateur ad hoc.
Elle m’ a fait savoir que vous pourriez ne pas accepter le diagnostic médical du médecin assermenté et en désigner un autre à votre convenance.
Elle a bien insisté sur le fait que si mes parents me doivent une somme qu’ elle espère colossale, il faudra qu’ ils payent.
La déshumanisation du système ?. Elle vous en laisse responsable. Je cite : « Monsieur le Juge voit les choses différemment ».
Elle m’ a demandé ce que possède mes parents ??. Une maison. Elle aurait d’ autres informations ??. Par le notaire ?.
Pour mes parents, s’ ils se retrouvaient tout à coup démunis, il existe des arrangements, des services sociaux (ici c’ est moi qui parle : ou plutôt spéciaux pour les « fourguer ») dans une maison de retraite.
Normalement, je leur dois XXX.XXX,- euros puisque mon père ne peut plus se rattraper sur la location du studio, perdue définitivement A CAUSE DE L’ INTERVENTION de Madame la Juge des Tutelles.

Mais, restons dans le contexte INSIDIEUX :
« s’ ils ne vous doivent rien, pas la peine d’ emprunter pour m’ acheter une voiture ! Ils pourront bien vous l’ offrir !.
Votre père a bien donné de l’ argent à vos enfants ».
Effectivement. Mon père a donné 1500,- euros à l’ aîné de mes fils pour mes frais en guyane qui n’ ont pas été honorés par elle (entre autres frais), (il reste 1800,- qu’ elle paiera peut-être dans un avenir lointain).
Il a donné 1000,- à mon plus jeune fils à ma place quand il s’ est retrouvé au chômage.
Là non plus, il parait que vous ne voyez pas les choses sous cet angle quand il s’ agit d’ aider un de ses enfants.

Madame QQ sait y faire quand il s’ agit d’ essayer d’ intimider mais son tort est d’ avoir omis de bien faire ma connaissance. Je ne souhaite toujours pas en changer.

Veuillez agréer, Monsieur le Juge des Tutelles, l’ expression de mes plus respectueuses salutations.

A. Le Calvé.

PS – Je reste dans l’ attente du diagnostic médical de 2005 du médecin assermenté de l’ hôpital Charcot-Caudan.


Réponse
de Monsieur le Juge des Tutelles . Courrier intégral (hors « Madame » et formule de politesse) du 04/11/10.

« Suite à vos courriers, vous noterez que le Code de Procédure Civile ne prévoit pas la possibilité de vous délivrer copie des pièces du dossier. »


Comme c’ est simple.
Je note et je vais me renseigner. Peut-être que le code de procédure pénale  le peut ?. 
Et je note encore et surtout je constate que toute vérité n’ est pas bonne à dire et à connaître au niveau de la Justice.
Pourquoi un nouveau médecin assermenté ne peut-il pas établir son diagnostic sur l’ ancien ?.

Je viens d’ appeler mes protections juridiques. On a le droit de contester MAIS ON N’ A PAS LE DROIT DE DEMANDER DE COMPTES AUX HAUTES AUTORITES.
J’ ai cru être à la maternelle.

Lettre à un ami :
Je vais devoir retrousser mes manches. Si mon père ne peut plus récupérer l’ argent qu’ il a investi pour moi dans des transactions immobilières, qui est fautif ?. Madame la Juge doit prendre ses responsabilités et lui rembourser les xxx.xxx,- euros qui manquent. Quant à l’ interprétation de « influençable et vulnérable » en « vulnérable et handicapée mentale » ; il y a un gouffre mais comment le prouver puisque les documents sont sous scellés ?. … Je ne dis pas qu’ il va y avoir du trafic avec mes comptes, du moins je l’ espère, mais c’ est si facile de se servir, avec mauvaise foi, de lois qui arrangent …

DANS L’ ENSEMBLE, JE M’ APERCOIS QU’ EN CAS DE FAUTE VOLONTAIRE OU NON DE LA JUSTICE, IL N’  Y AURAIT AUCUN RECOURS !??.


RECAPITULATIF
2010 JUSTICE + TUTELLE et CURATELLE = LOI du PLUS FORT + LOI du SILENCE


Comportements face aux « vulnérables

« Humiliations – Doutes – Indifférence – Incompréhension – Peur – Alertes. Il reste ceux qui ne sont pas indifférents, qui comprennent, qui n’ ont pas peur, qui sont au courant des abus de pouvoirs et de faiblesse : des associations, peu nombreuses, de défense, qui se taisent. Où est donc l’ AFCAT ?.

Il était une fois … l’alliance de deux entités ayant prêté serment : les représentants de la loi et les médecins. Ils se lancèrent, ensemble, le défi commun de venir en aide aux « vulnérables ».

Déconvenues

La protection des faibles a engendré un engrenage social infernal que les réformes en cours n’arrivent pas à corriger. Beaucoup d’ organismes sociaux se sont créés et en vivent financièrement. Les incapables soit les plus faibles sont et/ou seront placés, de plus en plus nombreux, par une Justice incapable, elle aussi, (et implacable dans les 2 sens : incontournable et cruelle) de faire face à la tournure que prennent les évènements bien que, depuis 2007, dépendants et personnes prodigues échappent à la protection à moins qu’une maladie mentale ne leur soit, avant ET/OU après-coup, imputée.

Mesures de protection licites et abusives

Des mesures plus expéditives pour engranger les vulnérables , au dépend desquels des organismes profitent du processus de mise sous protection, sont mises en place par la loi Bachelot du 5 mai 2010. A titre d’information : la loi Bachelot du 5 mai 2010, est la possibilité d’envoyer tout un chacun en hôpital psychiatrique, non plus, comme il se doit, par l’intermédiaire d’un psychiatre, mais par n’importe quel généraliste. Le point fort de cette loi : pas de second avis médical. Atténuation simulée: 72 heures obligatoires en hôpital psy, qui, même surchargé au détriment des soignants, a une évolution à l’ encontre de sa déontologie par manque de moyens.

De plus, les mandatés, tuteurs et curateurs, qui ne sont pas encore auxiliaires de justice, sont sur la liste de Monsieur le Procureur de la République Française. Homologation en 2012 et aucun Médiateur, malgré de plus en plus de découvertes d’abus en tous genres, ne peut intervenir entre un individu sous protection juridique et un représentant de la loi dont les auxiliaires de justice. En recours : un Procureur injoignable.

A moins qu’il ne soit fait directement appel à elle par un membre de la famille ou autre pour un placement sous tutelle ou curatelle, la Justice intervient à  la demande des médecins. Le patient se doit de connaître ses droits qui ne lui sont que très rarement expliqués ou comme précisé : « à la demande « (encore faut-il le savoir). Mon avis, puisqu’ une mesure sévère m’ a été appliquée, est que

Ce qui était une VERTU est devenu un VICE bien CACHE dans une société ou seul l’argent est le moteur

Les conditions de survie des malheureux protégés entrent dans les moeurs sociales.

LE COMBLE :
Encore plus inextricable de s’extraire de la situation dans laquelle ils ont été placés s’ils relèvent d’un jugement d’avant la loi 2007 c’est à dire mesure non renouvelable. Ces cas seront étudiés vers 2012. Les tuteurs et curateurs seront devenus intouchables. Que s’ est-il passé en 2008 pour me juger, en mon absence, inapte ?.

Témoignage de déontologies bafouées
Dossier soumis à Monsieur le Médiateur de la République de Paris qui a bien voulu m’ écouter et m’ accorder une chance de me défendre.

Cette mise en échec social m’ a gravement meurtrie en plus de 5 ans et impossibilité de sortir de ce piège consolidé par la loi du silence imposée par la curatrice à des organismes divers auprès desquels elle gère mes dossiers en toute liberté sans me rendre de comptes et en m’ ayant toujours fait croire que je n’ai pas droit d’accès ni de regard.
C’ est cela que l’on appelle l’ AIDE A L’ AUTONOMIE ?..


Madame la Juge sous-entend, à présent, que, quel que soit le diagnostic d’un médecin assermenté au sujet d’un handicap mental , il y aura maintien de la mesure . J’appelle cela de la persécution et, dans mon cas précis, une intention que je soupçonne d’ être :  » étouffer l’affaire et moi avec. »

CURATELLE 512 en 2005 en cours d’ hospitalisation
Dans l’ ordre : stress, dépression, hospitalisation, répercussions juridiques, détresse et mon parcours du combattant (toujours en cours).

2010 l’ hôpital refuse de me faire connaître le diagnostic du médecin assermenté, s’en remet à la Juge. Refus de m’envoyer le justificatif du traitement. D’ après un médecin, par étude des médicaments prescrits : tendance à la bipolarité en 2009 et pourtant le dossier médical ne révèle, sur plusieurs années, aucune maladie psy. En outre, être bipolaire ne devrait pas être une cause de mise sous protection s’ il n’ y a pas de troubles du comportement.
Attention car les troubles peuvent être provoqués par les médicaments prescrits.
Mon cas, de 2007 à 2009 : par ordonnances, 8 xanax 0,50/jour, entre autres, sans couverture thymorégulatrice.
En 2009 : désintoxication médicamenteuse en clinique privée.
J’ ai été placée pour dépression avec dépendance mais j’ ai appris que celle-ci, comme l’ addiction ou la prodigalité ne sont plus des causes qui entraînent une mesure de protection juridique depuis la loi de mars 2007.

Maintenant, impossible de connaître la cause exacte de ma mise sous curatelle !!. Je sais que j’ avais besoin d’ aide mais le médecin que j’ ai vu dernièrement m’ a affirmé qu’ il faut une cause grave qui fait partie du domaine médical psychiatrique pour que la Justice intervienne depuis 2007.

Pourquoi ne me dit-on rien ?. Pourquoi me parle-t-on, à présent, d’ une éventuelle bipolarité ?. Même bipolaire, je n’ ai pas à me retrouver sous mesure et, surtout, à être maltraitée.

Curatrice
Mon diagnostic : jean-foutisme aigu. Abus de pouvoir et négligence prouvés par dossier soumis à l’ étude de Monsieur le Médiateur de la République. Manigances en tous genres, rétention de courriers, refus d’ informations …

Par contre, cette curatrice est une comptable hors pair. Même et surtout dans la division, elle continue à se dérober à certaines factures (du domaine de sa comptabilité) que je dois honorer avec l’ aide de ma famille.
Cette personne a toujours fait cavalier seul
et ne s’ intéresse qu’ à maintenir les comptes en banque ; le mien reste à flot mais, grâce à mes revenus, le sien prolifère au détriment de l’ esthétique et de ma santé physique donc morale.

« Ils ne sont pas tous comme cela ? ». Permettez moi d’ en douter et même d’ affirmer le contraire.
Mis sous mesure entraîne le dédain de ses concitoyens mais surtout celui de l’ encadrement comptable et social.

Madame la Juge des tutelles
Catégorique : elle protège la curatrice.
Refus d’informations et détention volontaire d’éléments importants du dossier m’ empêchant de me justifier par rapport à un nouveau médecin assermenté pour la mainlevée de curatelle. Si je me plains, l’ avocat éventuel sera de son choix. Dernière nouvelle : si preuve d’absence de maladie psy., il y aura maintien sous protection pour me soustraire à une famille trop aimante, qui m’ aurait, parait-il, spoliée.
Tout est fait pour m’ isoler. Cela méritait réflexion et maintenant approfondissement.

Divers
Le second médecin assermenté que j’ avais contacté dernièrement pour la mainlevée refuse de se prononcer et se désiste. Histoires d’ argent avec le notaire suite à l’ intervention de Madame la Juge au détriment de mes finances (location de mon patrimoine). La curatrice, de sourde, est devenue muette.

Questions
Pourquoi m’a-t-il fallu faire une longue et difficile enquête pour essayer de connaître ma situation et comprendre les raisons de ces comportements ? Je n’ai reçu aucune information du départ. De multiples recommandés sont restés sans réponse. Il n’ est pas question de me mettre au courant de quoi que ce soit à présent.

Derniers évènements
Madame la Juge a été mutée et a été remplacée. Elle a laissé ses consignes au nouveau Juge des Tutelles qui m’ a convoquée.
J’ ai soulevé le problème, que je considère comme un piège, de ce nouveau statut des mandatés en 2012. Je me fourvoie, parait-il, en affirmant que les nouveaux auxiliaires de Justice seront intouchables. Le Préfet aura son avis à donner quant aux qualités requises des futurs auxiliaires de Justice. Des formations sont prévues. Qu’ est-ce que cela change ?. Les tuteurs et curateurs seront plus qualifiés et auront plus de pouvoirs. Ma conclusion : s’ ils ne sont pas intègres ou même seulement indifférents au mal-être de leurs clients, comme cela ne manquera pas d’ être la cas, ils n’ en seront pas moins intouchables et les démarches pour s’ en plaindre d’ autant plus complexes. Un curateur ad-hoc a été nommé (5 mois) pour vérification des transactions effectuées avec mon patrimoine. Je lui ai confié, sur ordre, tout ce que j’ avais en ma possession afin qu’ il puisse prouver à Monsieur le Juge des Tutelles que ma famille ne m’ a pas spoliée. Ce curateur m’ a insultée en hurlant qu’ il y avait avalanche de dossiers et sans aucun doute montage avant d’ avoir tous les éléments en main !. J’ ai demandé qu’ il soit destitué de sa mission me concernant pour la confier à un autre curateur ad hoc qui soit et/ou plus compétent, et/ou qui n’ essaie pas de m’ impressionner et/ou qui ne soit pas caractériel. Refusé.
J’ ai appris aussi que ma dépendance au tribunal ne dépend pas de mon lieu d’ habitation mais de celui de la curatrice comme cela se fait automatiquement pour les personnes en maison de retraite. Inutile de m’ expatrier. Ma résidence secondaire est d’ office celle de la personne qui s’ occupe de mon budget et qui ne peut être désignée que par ce tribunal.
Il n’ en ressort pas moins que Monsieur le Juge des Tutelles a été très agréable, la discussion constructive et qu’ il m’ a assuré rester à l’ écoute des soucis que je rencontre mais je déplore que le compte-rendu de la greffière n’ ait tenu compte que de banalités et pas de mes griefs et des points cruciaux de la conversation.

Par la même occasion, je me souviens que c’ était Madame la Juge des Tutelles qui m’ avait convoquée pour une audition mais qui était Monsieur le Juge des Tutelles dans ce même Tribunal lors du Jugement en 2005 ?. Qui a demandé ma mise sous tutelle ?. Cette personne aurait dû se trouver au tribunal. De plus, je n’ avais pas d’ avocat.

A signaler :
Maintenant, les tribunaux se regroupent. Les juges, moins nombreux, déjà débordés de travail, vont devoir faire face à de plus en plus de cas de mises sous mesures.

Ma dernière décision :
J’ ai quitté le 56. Je suis allée voir un troisième médecin assermenté dans le 22 (selon la loi : dans le même département). Il va dans le sens de la mainlevée. Je suis revenue dans le 56 : on m’ oppose toujours le même comportement. On me boude et on essaie de m’ intimider.

Que de difficultés pour se plaindre. Pour cela il faut de l’ argent. Recommandés multiples, appels téléphoniques, essence etc, etc … C’ est un cercle vicieux puisque la gérante détient les ficelles. De plus, toutes les démarches que je fais pour éclaircir cette situation lui sont rapportées par les organismes puisqu’ elle reçoit et ouvre mes courriers.

Savez-vous que les associations de tutelle peuvent utiliser UN POURCENTAGE intéressant du revenu du majeur protégé pour le faire fructifier en bourse pour leur propre compte.

En cas de perte, c’ est légal et si cela ne l’ est pas c’ est de moins en moins surveillé. Remettre les comptes au greffier 1 fois/an ?.
Le Juge ne s’ attarde pas sur l’ amoncellement de dossiers de comptabilité.

Les INVALIDES sont vraiment pris pour du bétail.

ET LA SOLUTION MAINTENANT ?. IMPOSSIBLE D’ ANNIHILER TOUS LES ORGANISMES DE LA SOCIETE QUI SE SONT GREFFES PAR RAPPORT A CES MESURES JURIDIQUES ET QUI EN VIVENT.

J’ ai eu une idée à ce sujet que j’ ai soumise à Monsieur le Juge des Tutelles lors d’ un récent courrier.
Puisque les gérants sont rémunérés pour maintenir à niveau le compte de leurs clients, pourquoi la totalité du bénéfice faite sur les revenus d’ autrui leur revient-elle intégralement ?.
Pour équilibrer les choses et surtout freiner cet engouement à gérer le bien des autres, il serait judicieux qu’ un pourcentage des bénéfices revienne aux clients.

PAIX AUX HOMMES DE BONNE VOLONTE MAIS CERTAINS DOIVENT SE RETOURNER DANS LEUR TOMBE.

Partie du préambule à la Constitution française

DOMAINES BAFOUES DANS LE CONTEXTE DE « PROTECTION ».

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.

Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude.

Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou
dégradants.

Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi

Article 8

Toute personne a droit à un RECOURS effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile.

Article 17
1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants LIBREMENT CHOISIS.

Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement,

Article 27
1.
Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29
1. L’individu a des devoirs envers la communauté
dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est
soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect

Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement
ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.


Mon étude personnelle en 3 étapes pour le commun des mortels handicapés mentaux que je me propose de représenter ici sur l’ établissement marécageux de la réelle base des Droits de l’ Homme sur le vieux continent : la DIGNITE HUMAINE.

Intro. :
Cette base repose sur les grands principes de la Constitution Américaine des Droits de l’ Homme de 1789.

I)
Notion de pouvoir divin.
Dieu est la loi et les gouvernements ont été instaurés pour garantir les droits INALIENABLES de TOUS les êtres humains (vie, liberté, bonheur).

Parenthèse : les troubles historiques font vaciller la base fondamentale.

II)
L’homme se substitue à Dieu et décrète : pour décider des droits de l’ homme, il faut s’ en référer aux hommes de droit.

La loi est la loi (impasse) et ses représentants se justifient par la loi (oppression).

III)
Réaction
:  interrogations sur le réajustement des pouvoirs.

III bis)
Entre-temps, il y a décision de protéger les personnes fragiles, puis de les surprotéger, puis de les diriger, puis de les écarter.
Alors, on s’ aperçoit que les faibles sont devenus un produit de grande nécessité pour continuer à faire vivre les organismes qui étaient censés vivre pour eux et non à leurs dépends.

QUEL DOMMAGE : les « majeurs protégés » n’ ont plus droit à la dignité humaine.

CE QUI M’ AMENE A PARLER DE DEONTOLOGIE (à suivre) …

Mais avant, pour détendre l’ atmosphère en cette période de fêtes (début 2011), quelques perles de la gendarmerie. Dans le contexte « hommes de loi », moi aussi je m’ en prends aux plus faibles mais ce n’ est pas méchant.

http://www.youtube.com/watch?v=H_j_eR3S81Q

Perles de la gendarmerie :

La SDF fut incapable de nous donner une adresse valable.

Nous avons été obligé de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.

Arrêté par les gendarmes, le voleur a menacé d’ appeler la police.

N’ ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu’ à ce qu’ il avoue.

C’ est en voulant sortir ses papiers que l’ homme se rendit compte qu’ il était bien mort.

Il quitta la gendarmerie avec l’ air innocent de quelqu’ un qui n’ a pas la conscience tranquille.

L’ homme a insisté pour nous présenter son préjudice.

Le récidiviste n’ avait jamais rien eu à se reprocher.

Quand le contrevenant a crié « espèce de gros con » dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.

Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les voleurs ont quand même réussi à pénétrer.

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.

La femme fut hospitalisée après avoir reçu les injures nécessaires.

Sous couvert d’ anonymat, tous ses crimes étaient signés.

L’ homme niant toute culpabilité, nous l’ avons arrêté. Le suspect s’ est alors décidé à passer aux aveux complets pour nous prouver qu’ il n’ était pour rien dans cette affaire.

En nous priant d’ accepter ses excuses, l’ homme nous affirma que ses injures étaient bien l’ expression de sa pensée et que l’ incident était clos.

Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.

Sous le coup de la colère, l’ homme mangea une pomme en ricanant.

Jusqu’ au bout, l’ homme répondit aimablement à toutes les questions par le silence.

Le conflit entre la police et la gendarmerie étant ce qu’ il est, l’ enquête n’ a pu aboutir.

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d’ aliénés, il a été conduit immédiatement à la gendarmerie.

BONNES FETES A TOUS.
SUITE

Je reviens au précédent thème annoncé : la DEONTOLOGIE avec sa notion de bonne moralité. Sujet philosophique.

Je reste, bien évidemment, dans le contexte de la Justice, de ses auxiliaires et des organismes qui gravitent autour des majeurs protégés.

Je peux énoncer ces faits :

La Justice a, de nos jours, pour principales missions de punir, de ne pas punir et de protéger.
Mais, l’ objectif reste, avant tout, d’ éviter le désordre.

Mais, je dénonce que la protection entraîne le désordre.

Je me prends en exemple. Quand j’ ai demandé la mainlevée à Madame la Juge, elle a évalué que si je n’ étais plus susceptible de rester sous mesure pour altération mentale, il restait ce problème à éclaircir d’ aliénation parentale.
Au courant depuis 5 ans d’ une situation impliquant mes parents dans mes affaires immobilières, elle a, avant d’ être mutée, laissé ses consignes au nouveau Juge.
S’ il y a eu spoliation, c’ est-à-dire, si mes parents ont profité de ma faiblesse pour s’ enrichir à mes dépends, la Justice devait continuer à me protéger.
L’ affaire est en cours.
Mon calcul est  –  qu’ ils ont si bien assuré pendant ma dépression en plaçant dans l’ immobilier ma part du divorce et en rajoutant une somme très coquette pour bâtir une villa neuve  –  que je leur dois xxx.xxx,- euros qu’ ils comptaient récupérer progressivement sur la location d’ un studio (mais Madame la Juge est intervenue).

Par ailleurs, mes parents ne m’ ont pas volée mais je dénonce le système de curatelle.

Dois-je rester sous mesure parce que mes biens font l’ objet manifeste d’ intérêt particulier par les organismes mandatés ou autorisés par la Justice ?. C’ est un non-sens.

D’ autant plus, qu’ ici, la moralité est aléatoire et se rapproche de la mentalité des banquiers.
Il est temps de revenir à la philosophie d’ une moralité saine et non obsolète issue de la Sagesse dont Descartes et Rousseau faisaient l’ éloge.

Je ne perds pas foi en l’ humanité et je pourrais proclamer : « Courage, la Vérité vaincra ! » mais je m’ abstiens. Dans ce contexte surtout, « il ne faut pas vendre la peau de l’ ours avant de l’ avoir tué ».**


Bonjour,
Conseil : bien étudier  » les infos de A à Z » du service public pour savoir où vous vous dirigez
pour me joindre :
lecalveannalysa17@gmail.com

Victor hugo disait :
« …la grande erreur de notre temps a été de pencher, je dis plus, de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien matériel. Il importe, messieurs, de remédier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire l’esprit de l’homme ; il faut, et c’est la grande mission à relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent la paix de l’homme avec la société. »

« …quel est le grand péril de la situation actuelle ? L’ignorance. L’ignorance encore plus que la misère. L’ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C’est à la faveur de l’ignorance que certaines doctrines fatales passent de l’esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. »

MON SITE MET EN EVIDENCE

LES ABUS LEGALISES SUR LES MAJEURS PROTEGES PAR LA JUSTICE.

Pas facile de trouver de l’ aide QUAND il y a abus. Ce qui est loin d’ être rare.

PAR EXPERIENCE, JE SAIS QU’IL N’ Y A PAS VRAIMENT D’ AIDE.

Les « protégés » aux revenus confisqués ne sont intéressants que pour ceux qui font fructifier les revenus pour la survie du système. De plus, comme les « protégés » n’ ont plus de pouvoir d’ achat, ils sont considérés, par la société, comme quantité négligeable. 

FASCISME LE RETOUR


MON ANALYSE depuis 2008 :

Par mon vécu, je mets en cause le handicap de la Société qui se dirige inexorablement vers une nouvelle forme de fascisme.

Fatalement Asservir Ses Compatriotes Invalides Sous Mesures Eliminatoires

par des organismes protégés de tutelle et curatelle qui pratiquent AUSSI une politique antisociale décomplexée.

« Le fascisme, c’est le mépris. Inversement, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. »
Albert Camus – 1913-1960 – L’ Homme Révolté – 1951

« Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser. »- Françoise Giroud – 1916 – 2003

« J’ai vu des démocraties intervenir contre à peu près tous, sauf contre les fascismes. »
André Malraux – 1901-1976 – L’Espoir

« La dernière ressource de la bourgeoisie est le fascisme, qui remplace les critères historiques et sociaux par des normes biologiques et zoologiques de façon à se libérer de toute restriction dans la lutte pour la propriété capitaliste. »
Léon Trotski – 1879-1940 – Leur morale et la nôtre, page 122

« Par deux points fascistes passe une extrème droite et une seule. »
Jean Yanne – 1933-2003

2 citations que je trouve appropriées :

Il ne suffit pas de vouloir faire le bien, il faut aussi le bien faire.

Il y a pire encore que l’ infamie des chaînes, c’ est de ne plus en sentir le poids.


L’ INHUMANITE EN MARCHE

Je fais appel urgent et à la CONCIENCE DES HAUTES AUTORITES au nom de la Liberté, de la fraternité et de l’ égalité des citoyens. Je crains de prêcher dans le vide. Des hommes de conscience ?. Encore faut-il qu’ ils s’ en donnent les moyens.

Ceci est mon témoignage qui met en cause les dérives des mandatés par la Justice, qui seront, bientôt, ses auxiliaires.

Un nouveau phénomène de Société grave est en train de se développer qui aura pour effet de scinder la population en deux : ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés malgré eux.

Vous me direz : cela a toujours été. Il y a les riches, les moins riches et les pauvres.

Le contexte est différent
car toutes les classes de la Société sont visées. Il y a partage de ceux qui contrôlent financièrement et de ceux qui sont contrôlés à raison pour certains mais, de plus en plus, à tort pour d’ autres.

La protection juridique est devenue un système esclavagiste. La raison de ce retournement de situation est l’ argent.

Pouvoir faire travailler les revenus d’ autrui sans prendre de risque pour les propres finances des gérants : quelle opportunité pour les matheux qui deviennent des banquiers sans vergogne.

Je répète que certains majeurs protégés ont besoin d’ aide comptable mais d’ autres pas. Le problème, à l’ heure actuelle, se pose pour ces « autres là » qui font vivre financièrement AUSSI TOUS les organismes (bons et mauvais) qui se sont greffés aux mesures de protection.

Engrenage infernal que les réformes n’ arrivent pas et n’ arriveront pas à corriger.

Je dénonce la déontologie bafouée des Droits de l’ Homme et, plus particulièrement, dans le cadre du système de TUTELLE et CURATELLE, la volonté de garder ceux qui sont devenus des « clients » privés d’ aide à l’ autonomie et donc de réinsertion sociale.

Il s’ agit d’ un processus de déshumanisation d’ une cause à l’ origine humanitaire et il y a un grave problème d’ impartialité objective des Hautes Autorités de Justice.

Comme un automobiliste qui a repéré un radar, je fais appel de phares (entre citoyens la solidarité existe). La situation est URGENTE car le piège se referme en 2012 quand tous les expert-comptables mandatés seront auxiliaires de Justice donc intouchables.

Alerte à la rafle aux « vulnérables ».

A QUI S’ APPLIQUE LA VERITABLE PROTECTION
dans le contexte « MAJEURS PROTEGES » ?

Réponse : AUX GERANTS DE TUTELLE et CURATELLE.

Préambule à ma constitution (médicale).
En 2009, il a été souligné que je suis, peut-être, bipolaire. C’ est considéré comme un handicap.
Loi de mars 2007 : seules les personnes reconnues handicapées mentales sont placées sous mesure.
Il y a eu au début 3 diagnostics établis par le même médecin assermenté soit 3 Jugements :
en 2005, je ne l’ étais pas.
En 2006 ?. En 2008 ?. Je l’ ignore.
en 2009 désintoxication urgente. Soupçon de bipolarité mis sur le compte par le psychiatre d’ ingestions massives prescrites (peut-être pour mon bien) d’ antidépresseurs sans couverture thymorégulatrice: 8 xanax 0,50 mg/jour de 2007 au 24 février 2009 – jour d’ hospitalisation en clinique privée pour sevrage en urgence des médicaments prescrits.

J’ ai été dans l’ obligation d’ en voir 3 autres en 2010 mais cette fois différents. Le premier ne s’ est pas prononcé. Les diagnostics des deux suivants me sont favorables mais l’ un des 2 verdicts a été égaré mystérieusement.  .

Parenthèse

Ma première question a été : qu’est ce que la bipolarité ?

Le symptôme majeur est le changement d’ humeur mais en passant de la plus grande exaltation à la plus profonde déprime.
Il y a d’ autres signes :

EXEMPLE DE QUESTIONNAIRE DE DEPISTAGE DES TROUBLES BIPOLAIRES
Source : internet.
Répondre par oui – non – nsp (ne sais pas) aux questions suivantes :
Je me sens souvent fatigué sans raison
Je ressens les émotions de façon particulièrement intense
J’ai des changements brutaux d’humeur et d’énergie
Mes sentiments ou mon énergie sont « trop haut » ou « trop bas », rarement « entre les deux »
Je me sens souvent déprimé pendant quelques jours puis en pleine forme
Mes capacités de penser varient beaucoup (p. ex. entre avoir l’esprit vif ou confus)
Je prends grand plaisir à d’autres personnes puis m’en désintéresse totalement
J’ai tendance à exploser, puis je m’en veux
J’ai l’habitude de commencer des choses puis de m’en désintéresser complètement
Mon humeur change souvent sans raison
Parfois je me sens bouillonnant d’énergie et à d’autres moments très paresseux
Je peux être d’excellente humeur avant de m’endormir et me réveiller avec la sensation que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue
on m’a fait remarquer que j’ai des périodes de pessimisme au cours desquelles j’oublie mes moments d’optimisme et d’enthousiasme
Ma confiance en moi même varie d’un extrême à l’autre
D’ n jour à l’autre, je peux être sociable, « boute en train » ou isolé, seul dans mon coin
Mes heures de sommeil ne sont pas régulières
Je peux ressentir les choses de façon très vive ou au contraire très terne
Je peux être triste et gai en même temps
J’ai souvent tendance à « rêver » dans la journée à des choses que les gens considèrent
irréalistes
J’ai parfois très envie d’avoir des comportements risqués ou scandaleux
Je suis tombé fréquemment amoureux dans ma vie
Un questionnaire avec plus de 10 réponses positives est en faveur d’un trouble bipolaire.

Mon résultat : pour ce test, je serais plutôt sentimentale et idéaliste
D’ autres tests sont plus élaborés (voir sur internet). Je conteste dans celui-ci le fait d’ associer sentiments et énergie.

Que m’ est-il arrivé ?. A ma connaissance : une profonde dépression (divorce. Les enfants devenus majeurs s’ en vont – rien de très grave en apparence). Je précise que cette période n’ a pas été précédée d’ une période d’ exaltation … !??. Pitié pour les désespérés ?. J’ ai été happée par le système de protection juridique. Curatelle 512 soit renforcée pour une raison que personne ne m’ a m’ expliquée mais qui ne peut être que le fait d’ avoir perdu pied. En 2005, c’ était une cause valable (jusque mars 2007). 

Si le diagnostic, comme je le soupçonne, était : « en état de faiblesse » « manque d’ expression de la volonté » « trop confiante » soit « naïve » soit « influençable » : je sais que j’ étais fragilisée.

GROS SOUCIS : influençable et vulnérable s’ assemblent mais influençable et incapable NON et influençable et handicapée mentale encore moins.

Par comparaison :
Si on étudie un peu l’ Histoire en France depuis 1800, il ne faut pas oublier qu’ il y a eu de grandes périodes d’ exaltation comme celle du Romantisme.

L’ idéalisme d’ un monde représenté par ces trois mots : « liberté, égalité, fraternité ».

Puis, ce monde a encore sombré dans la guerre.

Le Romantisme était une époque de passions, de volonté d’ améliorer la condition de l’ homme lui-même amoureux, par des sentiments exacerbés, de toutes sortes de représentation de la nature mais aussi par un besoin de comprendre ce qu’ est le désespoir afin d’ y pallier.

Objectif : s’ entraider dans un même et puissant effort, tous unis par amour de la liberté.

C’ est booooooo ….. ! On en est où ???
Si je ne m’ abuse, c’ est la crise. La chute est vertigineuse. Ne serait-ce pas la Société qui est bipolaire sur, au moins, le critère des extrêmes?.

Voilà ce que c’ est que de mettre l’ argent en première place pour faire tourner l’ Univers.

Ceci pour dire qu’ avoir des tendances bipolaires n’ est pas un défaut. Bien au contraire.

Pour revenir à mon affaire :
Monsieur le Juge me disait qu’ il fallait aller doucement pour me remettre sur les rails.

Je signale, au passage, que ma curatrice n’ a rien fait dans ce sens alors je me suis prise en mains malgré beaucoup de barrages volontairement mis en place pour m’ empêcher de me mettre à niveau.

J’ y suis sur les rails et même ligotée et j’ entends siffler le train.

Qu’est devenue la mesure de protection ?
Un job de spécialistes, d’experts comptables, mandatés par la Justice

Certaines personnes ONT besoin d’ aide mais pourquoi essayer de maintenir ceux qui n’ en ont plus besoin et de DESAVOUER TROUVER AVANTAGE A  en « protéger » de plus en plus?.

Ce n’ est pas le fait de faire du profit avec l’ argent d’ autrui que je mets ici en accusation (tout travail mérite salaire), c’ est le fait de mettre tout en oeuvre pour que le client ne soit plus socialement réinséré en ne lui apportant pas l’ aide à l’ autonomie qui fait aussi partie de la MISSION de l’ expert comptable.

De plus, son objectif est de conserver le maximum d’ argent pour le faire travailler pour le compte de l’ association et éviter de dépenser même en cas de nécessité du client. Pour s’ extraire d’ un système où l’ argent est en jeu, il n’ est pas seulement nécessaire au « vulnérable » de prouver qu’ il est capable de gérer. Il lui faut aussi lutter avec acharnement pour forcer les mesures mises en place pour s’ enfuir d’ une situation devenue presque inextricable.
En 2012, ce phénomène aura tourné au piège aux catalogués « handicapés mentaux » par la Justice.

C ‘est une création d’ emploi qui tente beaucoup de monde : gérer les comptes des autres sans rien risquer. De là à chercher un taux de + en + intéressant de personnes susceptibles d’ être sous « protection », il n’ y a qu ‘ un pas.

Pour clore ce paragraphe, je me prends en exemple : handicapée physique, puis déclarée handicapée mentale et pour parfaire le tout me rendre handicapée sociale !!?
Merci la Société mais ce n’ est pas de ta faute, TU es malade.

Un petit coup de « jus de paume » et ça repart. Je suis une « incorrigible bipolaire ». Les jeux de « maux », je les ai appris sur le tas. L’ humour toujours, même en cas de malheur, pour éviter les pleurs. Des vers maintenant. Je vous le donne en mille … . Il doit y avoir un nombre considérable de bipolaires. Il faudrait établir un nouvel annuaire.

Sans transition, ou presque, Monsieur le Médiateur de la République soulevait dernièrement le sujet :

« QUAND MONDIALISATION RIME AVEC DESHUMANISATION » …

(Et bien OUI et nous n’ en sommes pas qu’ à faire des rimes.)
Je ne critique pas. La mondialisation n’ a pas que des côtés répréhensibles. La déshumanisation SI.

De part ma situation, je ne fréquente plus grand monde (schizophrénie ou paranoïa ?) aussi j’ invite tous ceux qui se sentent pressés comme des citrons à s’ exprimer.

Je sais que les gens se plaignent, sont désabusés, saturés mais résiliés en grande majorité.

Paradoxe : les jeunes ont du mal à trouver un emploi et l’ âge de la retraite est repoussé.

Une autre information, par exemple, m’ a été rapportée :
les petits bistrots n’ ont plus vraiment de clientèle (l’ ambiance a disparu suite à des mesures gouvernementales) alors pourquoi la TVA est-elle restée la même ?.

J’ ai constaté qu’ il est très mal vu de se plaindre mais, comme, avec le droit de vote, c’ est tout ce qui était censé me rester d’ après la curatrice (pas droit de regard), je ne vais pas m’ en priver en ce qui concerne les intérêts qu’ il me faut, à présent, défendre d’ autant plus que je n’ ai plus rien à perdre.

Le pessimisme est de rigueur mais je ne suis pas une alarmiste

sauf DANS LE DOMAINE DES TUTELLES et CURATELLES parce que je connais le sujet pour l’ avoir vécu. Alarmiste, d’ autres s’ en chargent. (voir plus bas).

L’ économie est devenue un fléau parce qu’il y a INVERSION des rapports entre l’ homme et l’ argent et ainsi l’ homme est devenu un fléau pour l’ homme. Du coup, je peux rajouter :

Pas uniquement DANS LE DOMAINE DES TUTELLES ET CURATELLES.

Il y a processus de déshumanisation au détriment de ceux qui n’ ont pas d’ argent en général mais, dans ce contexte bien précis, le processus de déshumanisation va à l’ encontre de ceux auxquels est appliquée une loi de restriction MEME ET SURTOUT S’ ILS ONT DE L’ ARGENT (confisqué).

La nouvelle devise étant : « tout ce qui est injuste ne nous blesse pas lorsqu’il nous profite directement »

Question : les 30 articles de la Constitution des Droits de l’ homme ont-ils été écrits par des utopistes ?

Ce n’ est plus la liberté qui guide le peuple. Cette exaltation à la liberté, était digne des plus grands politiciens, farouches défenseurs de l’ humanité, altruistes, idéalistes et volontaires (signes aussi de bipolarité) qui étaient déterminés à faire triompher la République.

Cette République, à présent, est truffée d’ organismes à l’ affût du « pigeon ».

Heureusement pour eux, ces grands hommes ne sont plus de ce monde. Leur immense déception les conduirait tout droit à la déprime.

En règle générale, je suis persuadée, hors contexte tutelle pour certains, que je ne vous apprends rien sur notre Société.

Article de Libération
: http://lucky.blog.lemonde.fr/2006/01/03/2006_01_scandale_des_tu/
Dans Libération de ce matin 3 janvier, Renaud Lecadre revient sur le scandale des 700 000 citoyens français placés sous protection judiciaire , la France du sous-sol , l’un des territoires autoritaires méconnus de la République.

La réforme Perben, promise, attend toujours d’être adoptée. Le journaliste de  Libération  cite plusieurs histoires effrayantes de personnes ayant perdu toute capacité (argent de poche, jusqu’au droit de vote, mariage, secret de la correspondance) parfois sans aucun avis médical, avec à la clef : enrichissement de greffière de tribunaux, de policier ami d’un franc-maçon, clinique véreuse, décès d’hospitalisés non déclarés, pratique courante du compte-pivot par l’Unaf et l’Unapei, qualifiable éventuellement de détournement de fonds sur les intérêts bancaires, etc. Il y a tellement de cas que les juges de tutelles, débordés, ne peuvent exercer leur contrôle. Une exception salutaire dans ce tableau désolant, la figure du juge Eric de Montgolfier à Nice, encore lui, qui a révoqué certains tuteurs locaux particulièrement pourris.

Voir notamment :

La France des incapables (Le Cherche-Midi éditeur), printemps 2005, par Linda Bendali et Nathalie Topalov.

Renaud Lecadre écrit aussi :

En 2001, deux responsables de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière ont été condamnés : ils ne déclaraient pas le décès de patients sous tutelle pour perpétuer un juteux commerce post mortem. L’affaire avait failli s’étendre à d’autres hôpitaux parisiens, mais un équilibre de la terreur entre médecins et magistrats semble avoir mis le holà. Comme en témoigne ce courrier en 1998 de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au parquet : les faits sont susceptibles de nuire gravement à l’image du service public hospitalier comme à celle du service public de la justice.

_Les procédures se sont arrêtées là, de peur d’un grand déballage.

Effarant pour la santé de notre République !

DERNIERES NOUVELLES : 26/11/2010

Tiens, la curatrice est encore coupable envers moi de VIOLATION DE VIE PRIVEE ??.
Monsieur le Juge des Tutelles n’ a pas reçu le diagnostic médical favorable du dernier médecin assermenté qui lui a été adressé en recommandé avec accusé de réception. Il me faut en voir un autre du 56.
A 160,- euros la visite, Monsieur le Juge des Tutelles va ruiner la curatrice mais je ne m’ inquiète pas pour elle, elle se rattrapera à mon détriment.

ENCORE UNE CHOSE QUI EST INSENSEE
(pour moi en tous cas) :

Le médecin assermenté n’ a rien archivé et me fait savoir par courrier qu’ il m’ a bien reçue à telle date. Cela ne m’ avance à rien.

Il avait cacheté et agrafé l’ enveloppe contenant le diagnostic destiné ? Monsieur le Juge. Ce diagnostic m’ a été remis puisque la mainlevée était à ma demande mais AGRAFE.

J’ ai appris que j’ avais le droit d’ en prendre connaissance et d’ en faire des photocopies. A quoi cela peut-il servir aussi ?. Cette façon de pratiquer servirait à éviter les ratures sur l’ original. En photocopies, il y a possibilité d’ utiliser du blanco. J’ ai l’ accusé de réception de l’ envoi de ce diagnostic mais rien ne dit par un accusé de réception ce qu’ il y avait à l’ intérieur de l’ enveloppe.

Pour éviter ce genre d’ aléas, il aurait fallu qu’ il me remette un duplicata

Pour finir, j’ espère, cette COURSE AU MEDECIN ASSERMENTE, j’ en ai vu un quatrième. Il était très étonné de cet état de fait. Mainlevée également. Je suis restée dans l’ attente du diagnostic favorable qu’il devait me faire parvenir après les fêtes et m’ a rassurée en m’affirmant que celui-ci ne se perdra pas dans la nature puisqu’il restera enregistré chez lui.  

Finalement, après entretien téléphonique avec la gérante contre laquelle j’ai porté plainte en gendarmerie (classée sans suite et archivée par le juge des tutelle), il a transformé son diagnostic favorable en défavorable et le lui a remis directement.

J’ai dû continuer la course aux médecins assermentés et j’ai pris un avocat extérieur au secteur de ce tribunal avec l’aide financière de ma famille. 

Avec le soutien de plusieurs autres médecins, l’avocat a pu convaincre en Cour d’Appel  et j’ai obtenu la mainlevée en 2012.

Par ordonnance anticipée du juge des tutelles, il m’a été interdit de consulter mon dossier juridique.

Sortir de ces tutelles est un parcours fastidieux qui coûte très cher AUSSI financièrement. 

 Mon humeur / URL de site Web musical :
http://www.youtube.com/watch?v=kzEe0fo1wyc

mais je reste inquiète (pour moi-même en vieillissant) car l’homme au service de l’économie a pour conséquence la déshumanisation et ces méthodes d’ experts-comptables peuvent ne pas s’appliquer qu’aux particuliers isolés. Les Etats peuvent aussi en faire les frais et, par voie de conséquence directe, des populations entières. 


    • Therese: Ma mere de 60 ans quand elle est décédé , avait été placé par ses soeurs et frère a L UDAF.Moi sa fils je n ai jamais été au courant et ses f
    • annalysa17: Merci beaucoup. http://tutellecuratellehorslaloi.word
    • herbe: Excellent!!!